Paris Fashion Week printemps-été 2027 : qu'est-ce qu'on peut encore voir qu'on n'a jamais vu ?
Paris déroulera son grand théâtre. Deux groupes, une industrie. Les mêmes front rows, les mêmes podiums démesurés, les mêmes looks disséqués sur TikTok avant d’être portés. À force de tout voir si vite, que reste-t-il à désirer ? La vraie question n’est peut-être plus de savoir quelle marque dominera la prochaine saison, mais ce que les nouvelles générations ont encore envie de porter et surtout, pourquoi.
Les maîtres du Make-Up que les marques s'arrachent (et que personne ne connaît)
Dans l’ombre des podiums et des caméras, une armée de maquilleurs façonne l’image des plus grandes maisons de mode. Chaque mannequin, chaque célébrité, chaque apparition – qui sont les véritables artisans de cette magie ? Décryptage.
Junko Shimada & Mukzin : du tartan punk aux héroïnes du wuxia
Chez Junko Shimada, tartans écossais, djellabas et parures de perles s’entrechoquent dans un vestiaire libre, teinté de punk. Chez MUKZIN, Kate Han convoque les héroïnes du wuxia chinois dans des silhouettes architecturées, traversées de broderies traditionnelles et de symboles guerriers. Deux imaginaires où le vêtement devient un terrain d’expression culturelle et d’affirmation féminine.
Wales Bonner : une autre allure sur le podium de Londres
Longtemps uniforme du pouvoir et de la respectabilité bourgeoise, le costume n’a jamais été aussi intéressant que lorsqu’il échappe à ceux qui en ont fixé les règles. Avec Wales Bonner, le tailoring perd de sa rigidité sans rien céder de son aplomb. Sur le podium londonien, une curation musicale envoûtante accompagne les silhouettes, tandis qu’un smoking ivoire suffit à semer le doute : et si le vrai luxe consistait à s’approprier les codes plutôt qu’à s’y conformer ?