Nanushka : le minimalisme change de peau
À Budapest, Nanushka dessine une silhouette libre, entre minimalisme contemporain et sensualité décontractée. Sous l’objectif d’Hedvig Jenning, les lignes s’assouplissent, les matières dialoguent et le vêtement s’affranchit du superflu. Une campagne mode organique où l’épure devient attitude.
Rachel Comey : l’art de la ligne — Peter Goldman
Rayures, carrés, losanges : le vestiaire printanier new-yorkais joue avec la géométrie et la précision des motifs. Une robe jaune vient rompre la cadence graphique, tandis que des chaussures pointues à petit talon insufflent aux silhouettes une élégance fonctionnelle. Une étude de lignes et de proportions où chaque détail dessine l’allure.
L’Officiel Ukraine — Romance en clair-obscur
Tapisseries florales, velours grenat et lumière dorée : sous l’objectif de PJ Lam, la mode prend des allures de tableau vivant. Les silhouettes se déploient dans un décor feutré, entre romantisme suranné et théâtralité, comme les fragments d’un drame intime dont chaque image suspend le récit.
Junko Shimada & Mukzin : du tartan punk aux héroïnes du wuxia
Chez Junko Shimada, tartans écossais, djellabas et parures de perles s’entrechoquent dans un vestiaire libre, teinté de punk. Chez MUKZIN, Kate Han convoque les héroïnes du wuxia chinois dans des silhouettes architecturées, traversées de broderies traditionnelles et de symboles guerriers. Deux imaginaires où le vêtement devient un terrain d’expression culturelle et d’affirmation féminine.
Hyun Mi Nielsen — L’ornement comme armure
Cuir laqué, coquillages, breloques métalliques et dentelle blanche : chez Hyun Mi Nielsen, l’ornement devient armure. Les silhouettes conjuguent tailleurs couleur terre, parures spectaculaires et matières contrastées, dans une couture où la rudesse des textures rencontre une sophistication radicale.
In the Wood — Olga Vlady, l’instinct du portrait
Un regard qui accroche et ne lâche rien. Avec son œil de portraitiste, Olga Vlady capte une présence brute, presque magnétique, au milieu des bois parisiens. Imprimés floraux, pastels acides et décor sauvage : ici, c’est le regard qui donne le ton.