Junko Shimada & Mukzin : du tartan punk aux héroïnes du wuxia
Chez Junko Shimada, tartans écossais, djellabas et parures de perles s’entrechoquent dans un vestiaire libre, teinté de punk. Chez MUKZIN, Kate Han convoque les héroïnes du wuxia chinois dans des silhouettes architecturées, traversées de broderies traditionnelles et de symboles guerriers. Deux imaginaires où le vêtement devient un terrain d’expression culturelle et d’affirmation féminine.
Hyun Mi Nielsen — L’ornement comme armure
Cuir laqué, coquillages, breloques métalliques et dentelle blanche : chez Hyun Mi Nielsen, l’ornement devient armure. Les silhouettes conjuguent tailleurs couleur terre, parures spectaculaires et matières contrastées, dans une couture où la rudesse des textures rencontre une sophistication radicale.
Schiaparelli — Le rêve païen de la haute couture
Inspirée par l’imaginaire païen d’Elsa Schiaparelli, la collection de Bertrand Guyon mêle motifs organiques et ornements précieux. Défiler pour cette maison historique, c’est entrer dans un héritage où surréalisme et excellence couture se rencontrent.
Wales Bonner : une autre allure sur le podium de Londres
Longtemps uniforme du pouvoir et de la respectabilité bourgeoise, le costume n’a jamais été aussi intéressant que lorsqu’il échappe à ceux qui en ont fixé les règles. Avec Wales Bonner, le tailoring perd de sa rigidité sans rien céder de son aplomb. Sur le podium londonien, une curation musicale envoûtante accompagne les silhouettes, tandis qu’un smoking ivoire suffit à semer le doute : et si le vrai luxe consistait à s’approprier les codes plutôt qu’à s’y conformer ?