Durimel : frères d’une île pas très proche
Jalan & Jibril. Deux frères. Une caméra. Une vision. L’image comme remède à l’exil intérieur. Ils redessinent les frontières entre photographie, cinéma et identité diasporique. Leur œuvre, à la fois intime et universelle, s’inscrit dans une quête perpétuelle de sens et de représentation.
Mon portrait par Jonathan Schmidt-Ott
Jonathan Schmitt, photographe et commissaire d’exposition, m’a photographié à Biarritz en 2020. Découvrez notre série, un témoignage brut de notre amitié naissante. Son photobook St Gil sorti en 2024, inclut deux images de cette série.
Danseuses — un dialogue brut et sculptural entre Mouvement et Mode
Ravie de dévoiler “Danseuses”, un projet signé Denis Boulze et Charlotte Huguet, où la danse et la mode fusionnent dans une exploration viscérale du corps en mouvement. Une chorégraphie sculpturale capturée dans l’épure du noir et blanc. Une esthétique brute, suspendue entre force et abandon, où chaque geste devient langage, chaque courbe, une sculpture éphémère.
New York — Le rêve américain à l’épreuve du réel
Je suis arrivée à New York en 2017 pour défiler, avec plusieurs mois devant moi pour éprouver la ville au quotidien. J’y ai découvert une autre idée de la réussite, de la représentation et du possible. Entre vertige urbain, fierté noire et désillusions américaines, la Big Apple m’a donné envie de tenter ma chance, tout en ravivant une question : quelle est ma place ailleurs ?
In the Wood — Olga Vlady, l’instinct du portrait
Un regard qui accroche et ne lâche rien. Avec son œil de portraitiste, Olga Vlady capte une présence brute, presque magnétique, au milieu des bois parisiens. Imprimés floraux, pastels acides et décor sauvage : ici, c’est le regard qui donne le ton.
Anne Sofie Madsen — Le romantisme en rupture, par Julien Boudet
Plumes blanches, découpes franches et volumes indociles : chez Anne Sofie Madsen, le romantisme n’a rien de sage. Sous l’objectif de Julien Boudet, dont le regard sur la culture street style s’est imposé dans la mode, la créatrice danoise révèle une féminité trouble, entre délicatesse et insolence. Une rencontre entre deux écritures visuelles, loin des conventions du joli.
L’appartement — Le glamour déraille
Boiseries sombres, fleurs théâtrales, latex rouge et lingerie noire : Anita Bresser fait dérailler les codes du décor bourgeois. Le glamour se trouble, l’intime devient spectacle et la chambre d’hôtel se transforme en théâtre d’une féminité sans complexes.