Plus discrète que Bali, l’île de Lombok s’impose silencieusement comme une nouvelle destination tendance où s’évader en Indonésie. Plantée à l’est de Bali, l'île séduit pour ses paysages vierges. Au sud, Kuta, paradis des surfeurs, fascine pour ses vagues cristallines.
1. Surfer matin, midi, soir
En tête des plus beaux spots de surf au monde, Kuta peut se vanter d'avoir des endroits de rêve où prendre la vague. Au sud, le spot près du club de sauvetage de Kuta, les tubes de Halfway Kuta et Kuta Reef sont les plus célèbres.
2. Voir le coucher du soleil à Seger beach
3. Se balader en scooter dans les champs de tabac cernés de bougainvilliers
4. Voir la traversée des buffles à Selong Blanak
Selon moi, Selong Blanak est la plus belle plage (et la plus propre) au sud de Kuta. Les plages de Mawi et Tanjung Ann sont aussi réputées.
5. Déjeuner au restaurant Ashtari café
C'est un peu cher mais c'est de loin le plus bel endroit où se poser pour un café ou un déjeuner aux abords des plages de Kuta. La vue est imprenable !
Ashtari Restaurant & Yoga Shala, Jalan Raya Ke Mawun Desa Prabu Kecamatan, Pujut Kabupaten Lombok, West Nusa Tenggara, Indonésie - Tél. : +62 813-5332-9501
6. Voir la vue panoramique d'une vallée de palmiers
7. Ne pas flipper devant les ordures en plein air
Comment venir à Lombok ?
En ferry de Bali : Départ toutes les heures du port de Padang Bai (est de Bali) à Lembar Harbour (sud-ouest de Lombok) - durée du trajet : 4-5 heures - prix adulte : 40 000RP et enfant : 25 000RP.
Accrochées au nord de l’Indonésie, Bornéo et Sumatra, moins célèbres que Bali ou Java, sont les seuls endroits de la planète peuplés d’orangs-outans. Je pars donc à Sumatra rencontrer ces primates fascinants. 4 jours de trek dépaysant au bout du monde.
Nager avec des raies manta dans les eaux turquoise, faire une cure de fruits exotiques, prendre une douche en plein air dans un carbet, trinquer sur la plage au coucher du soleil.. voici ce qui vous attend aux îles de Gili, plantées au nord-ouest de l’île de Lombok en Indonésie. Ici, on se prélasse, on se délasse, on s’aime.
A la une :
Entre figuration expressive, couleurs vibrantes et scènes intimes, l’artiste américain d’origine haïtienne Patrick Eugène compose une peinture où la mémoire diasporique rencontre l’héritage créole et l’histoire familiale. Ses figures, à la fois familières et énigmatiques, racontent une identité noire plurielle, loin des représentations figées. Ici, Haïti n’est pas un décor. C’est le point de départ d’un autre récit.
Et si le luxe avait d’autres géographies ? Directrice de média, architecte d’intérieur et créatrice martiniquaise de joaillerie, Moana Luu fait de l’héritage créole une signature contemporaine. De la Martinique à New York, elle impose sa vision d’un luxe qui puise sa force dans ses propres racines.
Chez Dach&Zephir, la Guadeloupe se tisse, se sculpte et devient objet. Pour Paris Design Week 2026, le duo présente Souvenances, une exposition qui célèbre dix ans de création entre mémoire créole, savoir-faire antillais et design contemporain. Une autre façon de regarder ce que l’on appelle le design français.
Paris déroulera son grand théâtre. Deux groupes, une industrie. Les mêmes front rows, les mêmes podiums démesurés, les mêmes looks disséqués sur TikTok avant d’être portés. À force de tout voir si vite, que reste-t-il à désirer ? La vraie question n’est peut-être plus de savoir quelle marque dominera la prochaine saison, mais ce que les nouvelles générations ont encore envie de porter et surtout, pourquoi.
Une génération afropéenne façonne déjà une part essentielle de la culture contemporaine européenne. Elle en produit les images, les sons, les codes, les récits. Pourtant, elle continue d’émerger dans un espace où le regard blanc ne se contente pas de voir : il cadre, il filtre, il décide encore de ce qui devient lisible, légitime et culturellement central.
Pas de label, pas de styliste, pas de front row. Pour une génération d’artistes indé, racisé·e·s et hors des radars de la mode institutionnelle, l’image n’est pas un privilège — c’est un terrain de réinvention. Sans costume imposé, iels construisent une présence visuelle autonome, politique et affûtée. Décryptage.
Harpiste, chanteuse et cheffe de chœur magnétique, Sophye Soliveau transforme la scène en rituel. Avec Intuition, elle tisse harpe et voix dans une transe groove où R’n’B, soul, jazz et gospel fusionnent. Un album viscéral, habité, et porté par une maîtrise vocale hors norme.
Simon Diebold compose des mondes sensoriels où l’étrange côtoie l’intime. Entre décors faits main, costumes, miroirs et tirages argentiques, il matérialise des émotions indicibles. Un travail à mi-chemin entre science-fiction intérieure et poésie visuelle.
Dans un monde saturé de concepts froids et de récits anxieux, certain·es artistes peignent pour respirer — et pour résister.
Sadamasa Motonaga, pionnier du geste libre et des formes fluides, souffle encore dans leurs couleurs désobéissantes. Entre jeu, joie et matière souple : une nouvelle esthétique émerge, douce mais radicale. Et si peindre comme lui, c’était déjà reconfigurer le monde ?
Jalan & Jibril. Deux frères. Une caméra. Une vision. L’image comme remède à l’exil intérieur. Ils redessinent les frontières entre photographie, cinéma et identité diasporique. Leur œuvre, à la fois intime et universelle, s’inscrit dans une quête perpétuelle de sens et de représentation.
Plus discrète que Bali, l’île de Lombok s’impose silencieusement comme une nouvelle destination tendance où s’évader en Indonésie. Planté à l’est de Bali, le sud de l'île séduit pour ses paysages vierges et ses plages sauvages, faisant la joie des surfeurs aguerris.